D’aucuns auraient tendance à penser que l’apogée de la carrière de Philippe de Chauveron fut atteinte en 1999 avec Les Parasites, film à sketchs hilarant pour qui buvait de la 8.6 et / ou fumait du haschisch coupé au pneu usé sur plusieurs milliers de kilomètres en cette fin de millénaire incertain. D’autres, plus pragmatiques,…
Auteur/autrice : François Cau
DEATH RACE 2050 de G.J. Echternkamp
Il aura fallu attendre le quatrième reboot / remake du génial La Course à la Mort de l’An 2000 pour que le producteur / pimp de la licence, Roger Corman, daigne enfin concéder que le discours politique offensif du classique de Paul Bartel participait un peu plus qu’à un charme post-hippie pour ses nombreux fans….
DALLAS BUYERS CLUB de Jean-Marc Vallée
Théorie du complot numéro 675 : et si Matthew McConaughey avait en fait décroché l’Oscar pour sa performance dans True Detective et non pour ce Dossier de l’écran poussif et un brin manipulateur dans sa présentation des méchants méchants médecins et des méchants méchants labo pharmaceutiques ? Que les choses soient claires : le sujet…
DALTON TRUMBO de Jay Roach
Tout est propre, immaculé, presque, dans la reconstitution, les dialogues, le déroulé dramatique. Et puis il y a cette scène où le rôle titre pique une petite colère dans son bain le jour de l’anniversaire d’un de ses mômes. Une scène bien gênante, parce que son rôle consiste à équilibrer l’hagiographie d’une part d’ombre ;…
CAFE SOCIETY de Woody Allen
Un réalisateur qui n’a plus rien à dire depuis au moins dix ans réunit les deux jeunes acteurs les plus insupportables de leur génération dans un sommet, ou plutôt un petit pic, de »je t’aime moi non plus noyons notre passion perdue dans le rêve bourgeois newyorkais ». La photo est magnifique, par contre.
LA CABANE DANS LES BOIS de Drew Goddard
Quel pied, mais quel pied de retrouver Bradley Whitford, disparu des radars depuis la fin de The West Wing / A la Maison Blanche. Bradley Whitford, sa perpétuelle moue renfrognée, son irrésistible air de dominer la mêlée alors qu’il patauge dans la semoule. Bradley Whitford, l’homme qui dit sans doute « Oh, COME ON » le mieux…
BARBECUE de Eric Lavaine
Chaque époque a le Mes Meilleurs Copains qu’elle mérite, le film générationnel de potos du même âge unis au-delà des aléas de la vie, avec son lot de non-dits, de 400 coups de la dernière chance, de tensions sexuées mal digérées. La France sarkozyste a eu les atroces Petits Mouchoirs, le règne de François Hollande…
BAD JOHNSON de Hugh Botko
Un dragueur invétéré émet le souhait de ne plus être guidé par sa bite. Le lendemain, il est exaucé : son membre a disparu, pour prendre la forme d’un être humain animé des pires traits de sa personnalité. Pour poursuivre son élégante métaphore filée, le film manque furieusement de burnes et s’épanche dans un récit…
BAD BUZZ de Stéphane Kazandjian
Et si, sans faire exprès, Eric et Quentin avait créé le film méta ultime sur l’impuissance artistique de la comédie française des années 2010 ? Naaaan, c’est juste une daube immonde, qui se regarde caché dans son t-shirt d’un bout à l’autre.
AUSCHWITZ de Uwe Boll
Non content d’être l’un des pires réalisateurs en activité (en grande partie à cause de son cynisme), Uwe Boll est un fou furieux. En 2011, sottement complexé par ses origines allemandes et le poids de l’Histoire en raison des remarques de ses détracteurs les plus idiots sur Internet, Boll décide de tourner non pas un,…
